Monday, August 05, 2013

Bayou blues.

Passé comme un rêve, un univers étrange 
Vieux marais insalubres, émanations putrides 
Comme une nuit chaude perlée d'air humide 
Rampe et s'entrelace en lourdeurs orageuses 

Il nous reste encore sifflant, hurlant dans le vent  
Des traînées de jazz, de rues contigües 
Ils nous reste toujours bas-fonds éventrés 
Où se larmoie le souffle d'années fastueuses
 
New, New, New Orleans, New, New, New Orleans  

New, New, New Orleans, New, New, New Orleans
 

Porté par le fleuve, par un soleil de mort 
Lumière diffuse et folle, halo onirique  
Dans la moiteur profonde résonne un refrain embrumé
Porté par le chant d'une trompette désoeuvrée 

Où quelques vieux noirs survivants se meurent sur un vieil air   Musique endiablée, fluide et fluctuante 
Répétée mille fois, même jeu, même sourire 
Piano lancinant s'égaye le temps d'un souvenir...
 


New, New, New Orleans, New, New, New Orleans 
New, New, New Orleans, New, New, New Orleans
New, New, New Orleans, New, New, New Orleans  

New, New, New Orleans, New, New, New Orleans  
New, New, New Orleans, New, New, New Orleans 
New, New, New Orleans, New, New, New Orleans 
New, New, New Orleans, New, New, New Orleans 
New, New, New Orleans, New, New, New Orleans


Homeboys - New Orleans (Mort aux Ludwig Von 88)

2 comments:

Ototo said...

Your gumbo was great dear <3

Gab said...

Thanx, mon amour...